Il paraît que Vinci est à la recherche d’une nouvelle agence de com. On imagine le brief ! Car il va falloir des trésors de créativité pour tenter de faire oublier la déplorable histoire de la rémunération de Zacharias.
Ajoutez à l’affaire Vinci, celle du patron d’EADS et c’est tout le patronat qui est éclaboussé. Ces "affaires accentuent le déficit d'image du patronat en France, dont les entrepreneurs de PME de croissance sont les premières victimes collatérales", constate l'organisation patronale CroissancePlus (entreprises innovantes) qui en profite pour rappeler que les vertus des stock-options.
Car les syndicats ne se sont pas privés de faire le lien entre les rémunérations de l’ex président de Vinci et les autres patrons. "Quarante Pdg viennent de se partager 700 millions d'euros en stock-options : à lui seul, le Pdg de Vinci a reçu l'équivalent de 5 766 années de la rémunération d'un salarié de Vinci" écrit la CGT dans un tact. Bref, chez Vinci, il va falloir travailler sérieusement la communication interne pour tenter de faire passer la pilule.
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