"Au revoir et à bientôt" - Fermeture définitive de ce blog

Après huit années de collaboration au sein du groupe Moniteur, et depuis 2001, à la rédaction du Moniteur des travaux publics et du bâtiment, je quitte fin octobre le Moniteur. Logiquement, le Moniteur-expert.com a décidé de fermer définitivement ce Moniblog dédié à l'informatique, les télécoms et la construction. Toutefois, cette thématique continuera à être abordée par la rédaction d'BTPinformaTIC. Merci pour votre lecture, vos intéressants commentaires et, très probablement, à bientôt !

Xavier Fodor, journaliste informatique & télécoms

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"Copie conforme" - Les logiciels d’architecture grand public représentent-ils un danger ?

Je viens de recevoir la nouvelle version d'un logiciel grand public "Architecture et construction 3D 2007", édité par Anuman interactive dans la collection Clic & Go. Une nouvelle fois, ce type de logiciel cautionné à la fois par TF1, le crédit foncier, Velux, le CSTB ou l'UNCMI me laisse perplexe. Outre sa bibliothèque de 2000 modèles de plans, ce logiciel vendu 119,99 euros propose des fonctionnalités dignes des outils professionnels. L’utilisateur qui bénéficie de l’aide d’un « assistant de vérification de faisabilité technique et de cohérence du projet » peut gérer des murs composites et/ou circulaires, des toitures complexes avant d’exporter les plans réalisés aux échelles réglementaires au format DXF ou DWG.

En mai 2002, j'avais organisé un test des sept titres les plus vendus en France par des architectes et architectes d'intérieur. Comme de plus en plus de professionnels, ils avaient déjà été confrontés à ces particuliers venus les voir munis des "plans" de leur future maison. L'exercice les avait donc autant amusés qu'inquiétés, quand par exemple, certains, enseignants en école d'architecture, découvraient ainsi que leurs étudiants étaient aussi utilisateurs. D'une manière générale, l'avis de ces "testeurs" avait plutôt été positif pour les produits qu'ils jugeaient imparfaits par rapport à leurs outils professionnels. "Il s'agit plus de jeux qui donnent des premières notions en architecture, tout en reflétant la nécessité de recourir à des professionnels. Ils permettent également aux particuliers d'abandonner le papier et le crayon pour une réflexion plus propre et mieux retranscrite grâce à l'informatique", m’expliquaient-ils. En revanche, ils voyaient d'un mauvais œil les logiciels plus complexes, trop proches de ceux qu'ils utilisent au quotidien : "Ils ne sonnent pas le glas pour notre métier. Mais ils peuvent conforter le quidam dans l'idée qu'il peut construire seul sa maison. De tels produits nuisent à la bonne relation client-architecte ! En outre, si le particulier n'arrive pas à concrétiser son projet, il risque de se réfugier dans un modèle de pavillonneur". Car l'inquiétude sous-jacente des architectes vient peut-être du fait qu'ils ne sont pas encore suffisamment associés au marché de la maison individuelle. Et, en proposant des bibliothèques de 2000 modèles de maisons comme avec le logiciel de clic & Go, c'est une belle promotion avec visites 3D aux réalisations plus standardisées des promoteurs de pavillons ; d'où le partenariat signé avec l'UNCMI…

Enfin, le cabinet ayant testé la version « d’Architecture et construction 3D" de Click & Go était resté perplexe. Il a découvert la base du logiciel ArCons (Visualog) vendu actuellement près de 1000 euros aux professionnels ! D'où leur conclusion : "Les éditeurs de logiciels grand public pourraient changer de stratégie et, en développant quelques fonctionnalités, attaquer le marché des professionnels !". Et vous, quel est votre avis, votre expérience sur le sujet ?

Xavier Fodor, journaliste informatique et télécoms

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"Tracking" – Les entreprises doivent adapter leurs comptabilités informatisées

Les entreprises effectuant leurs comptabilités à l'aide de logiciels doivent se mettre en conformité vis-à-vis des nouvelles dispositions définies en début d'année par la direction générale des impôts (DGI). L'instruction relative au contrôle des comptabilités informatisées, publiée le 24 janvier 2006 au journal officiel (13 L-1-06), est logiquement applicable dès aujourd'hui. Toutefois, l'information s'est un peu perdue, comme cela arrive parfois, ignorée au bord d'une route monopolisée par les mastodontes du type loi de finances. Conscients de ce déficit d'information, les inspecteurs du fisc font encore preuve de tolérance avec les entrepreneurs qu'ils contrôlent. Mais ces mesures de tolérance pourraient bientôt s'estomper.

L'instruction de la DGI porte sur l'organisation, la conservation et la présentation des données comptables réalisées sur support informatique. Elle énonce "les principales règles afférentes à la tenue de comptabilités informatisées sincères, régulières et probantes, car constituées d'écritures comptables intangibles après validation, numérotées chronologiquement, assurant la permanence du chemin de révision entre l'écriture et la pièce justificative qui en est à l'origine et faisant l'objet d'une clôture périodique des comptes conformément aux dispositions du plan comptable général". Dans les faits, pour être conformes, les entreprises doivent mettre en place une procédure périodique de figement des données dans un fichier "archives comptables" et de traçabilité des données (en instaurant des déclinaisons d'un fichier source. Par exemple : devis 1 puis 1-1, 1-2…). De manière à renforcer le caractère incontestable de l'archivage, l'administration conseille le recours à la signature électronique qui permet entre autre la non répudiation et l'horodatage des données. Logiquement, les éditeurs de logiciels s'emparent du sujet afin d'adapter leurs produits et intégrer des nouvelles fonctionnalités. Par exemple, les logiciels des lignes 30, 100 et 1000 de Sage répondent déjà à ces obligations.

L'objectif est de renforcer les moyens de vérification de l'administration en cas de contrôle fiscal. Avec cette disposition, le devis signé d'un client doit immédiatement être archivé. Il correspondra forcément à une commande de matériel, une facture, etc.  : Un excellent moyen d'éviter les doubles comptabilités… Le non respect de ces dispositions peut conduire à un rejet de la comptabilité. Le fisc peut alors être amené à reconstituer lui-même le chiffre d'affaires de l'entreprise en appliquant ses propres méthodes (calculs usuels, statistiques…) et à y appliquera un impôt majoré de 100 % !

Xavier Fodor, journaliste informatique et télécoms

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"Canicule" - Attention aux surchauffes des ordinateurs

Hlice Données comptables, fiches clients, planning de chantier... avec la canicule actuelle, le contenu d'un ordunateur peut disparaître en quelques secondes ! En effet, la température de fonctionnement d'un serveur ou d'un ordinateur varie entre 5 et 35 °. Aucun appareil ne résiste à plus de 70 ° (données constructeurs). Avec des thermomètres atteignant 25 ° la nuit, cet été est très chaud, y compris pour les matériels informatiques qui atteignent 35°en fonctionnement (soit pour le PC 60° la nuit !). Selon le magazine Micro hebdo, la canicule 2003 a eu raison, à Paris, de 15 à 30 % d'ordinateurs en plus que d'habitude.

Contrairement aux idées reçues, les TPE n'ont pas été les seules exposées. Des DSI de sociétés du BTP assurent qu'un unique climatiseur dans une salle informatique risque d'hoqueter. "Même en intervenant rapidement, en aérant la pièce et en arrêtant les onduleurs et serveurs secondaires, la température atteint très vite un seuil critique. A partir de 35 °, les onduleurs surchauffent. Au-delà de 40 °, les serveurs fatiguent et les disques durs peuvent rendre l'âme !". Résultat : la plupart des salles blanches disposent désormais de doubles dispositifs avec un climatiseur relais qui permettra de maintenir la salle sous les 25 °.

Enfin, parce que la chaleur stagne au milieu d'une pièce, les fabricants conseillent aux entreprises de disposer leurs matériels en haut et en bas des armoires informatiques et de régler leur système de ventilation de façon à obtenir des flux d'avant en arrière et de bas en haut.

Xavier Fodor, journaliste informatique et télécoms

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"Reprise" - Les blogeurs ont la parole

NOUS sommes à l'écoute de vos suggestions. Quelles problématiques souhaitez-vous aborder sur ce "Moniblog" ? Quels sont vos centres d'intérêts ? Quelles sont vos opinions, vos expériences, vos désillusions ? Profitez de l'accalmie estivale pour scanner vos réflexions et les envoyer massivement à tous... Et pas de panique en cas de fichier vide, vos commentaires seront toujours les bienvenus.

Xavier Fodor, journaliste informatique et télécoms

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"Mythologie" - Quels risques informatiques pour les entreprises ?

Hermes_1 Le week-end dernier, le club de la presse informatique et des télécommunications organisait un séminaire sur le thème de la "Sécurité des systèmes d'information et des réseaux". Vu les risques qu'encourent tant les grands comptes que les TPE, le sujet a été mis à nu très sérieusement par des éditeurs, des équipementiers et analystes qui surfent sur un marché de la sécurité évalué par IDC à 1,113 milliards d'euros !

A la question cruciale "d'où vient la menace ?", un commissaire principal d'une brigade de la police judiciaire spécialisée dans les enquêtes sur les technologies de l'information a répondu simplement : "80 % des actes malveillants viennent de l'intérieur même de la structure. Les attaques ont pour origine les salariés de l'entreprise, ceux qui ont été licenciés mais dont les code d'accès au système ne sont pas modifiés. Il y a aussi les stagiaires... Vous savez ces stagiaires dont on ne sait pas trop quoi faire et à qui, par pitié, on finit par confier le petit boulot rébarbatif de classer le fichier électronique des clients ou réaliser le fastidieux chiffre du mois... Vous ne les connaissez absolument pas, et vous leur donnez les codes d'accès à votre réseau ! Ils s'avèrent être des hackers, ou peut-être seront-ils embauchés à l'issue de leurs stages chez vos concurrents". D'où la délicieuse conclusion un peu empressée du commissaire : "Pour moi, un bon stagiaire, c'est un stagiaire nu, les menottes dans le dos "! Il est ainsi conseillé aux stagiaires de préférer un stage d'été au ministère de l'intérieur, il y fera plus chaud...

Moins radical mais tout aussi caricatural, le directeur études et conseil du pôle télécoms, sécurité et systèmes distribués au cabinet d'études IDC, met en garde les dirigeants contre le "syndrome de la fête des pères" (ou bien à Noël, celui "de l'arbre de Noël") qui consiste à offrir au papa un PDA, un Black Berry, un lecteur MP3 ou une simple clef USB. "Le papa ne manquera pas de passer outre toutes les mesures de sécurité de l'entreprise en branchant à tout va son cadeau chez lui, chez un copain, dans un cybercafé puis enfin sur son PC de bureau", précise le directeur d'IDC avant de conseiller : "Offrez plutôt une cravate Hermès : elle a le mérite de ne pas communiquer"!  Quoi ? Hermès, messager des Dieux, a fait un stage à la PJ ? J'en perds mon grec !

Xavier Fodor, journaliste informatique et télécoms

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"Déception" - La FFB inaugure le portail e-bat

Image1_1 Encore un faux départ ! A force de conférences-rencontres-réunions-étapes, on en vient à se  demander si la fusée e-bat va bien finir par décoller… D'autant que ce qui a été montré à coups de clics très rapides, lundi 12 juin à la FFB lors de "l'inauguration du portail e-bat", laisse au moins espérer qu'il ne s'agira pas d'un pétard mouillé. Voici comme s'est déroulée cette conférence de lancement.

3. Préparation de la plate-forme de lancement. Présentation des précédentes étapes, depuis septembre 2004, par les présidents départementaux de Seine-et-Marne et du Loiret, ainsi que la responsable du groupe "femmes du bâtiment" de la FFB (une excellente initiative vu que les femmes occupent une position clef pour l'informatisation de la gestion des entreprises du BTP).

2. Mise à feu. Explication sur le choix de développement le portail sur de l'Opensource (Zope, CSP). Cela s'avère particulièrement judicieux. Le libre permet de pouvoir bénéficier très rapidement d'une plate-forme opérationnelle en récupérant les développements faits par d'autres, mais aussi il offre beaucoup de souplesse : un bel avantage lorsqu'on navigue à vue.

1. Allumage des réacteurs. Ouverture de la page d'accueil du site. Ergonomie appréciable, navigation facile et très beau clip en "visite guidée". Ensuite, les pages d'accueil de trois espaces de travail sont projetées (très vite dois-je à nouveau préciser) : espace privé "communication et marketing", espace professionnel "gestion et chantiers", "info et e-administration". Les trois nécessitent un abonnement et un mot de passe pour l'heure réservés à 40 entreprises pilotes. Ils ne peuvent donc pas encore être accessibles, même temporairement, aux internautes lambda ou adhérents de la FFB. Ayant repéré le nom de deux logiciels Kyotos 2 (Pharos) et Navision (Microsoft) lorsque la notion de tableau de bord a été abordée pour mesurer la performance commerciale et le plan de charge prévisionnel, je présume que la solution peut donc fonctionner…

0. Extinction des moteurs. L'ouverture du service ne sera pas effective avant 2008, comme le souligne à la tribune Christian Baffy le président de la FFB : "ce que j'ai compris c'est que nous n'étions pas au bout de ce projet". Seuls quelques adhérents de six autres départements pourront utiliser e-bat en 2007.

-1. Remplissage des réservoirs. Au bout d'un peu plus d'une heure et devant un parterre d'une soixantaine d'auditeurs, Christian Baffy se tourne vers le préfet Pierre-André Peyvel, secrétaire général aux affaires régionales d'Ile-de-France (qui tient les cordons du fonds social européen, FSE). Verbatim : "Vous voyez monsieur le préfet, aujourd'hui nous en sommes à un bilan d'étape et non à la conclusion d'un projet. Nous avons à consolider le portail avec de nouvelles ressources et de nouveaux partenaires. Nous devons aussi mobiliser un réseau national d'assistance informatique. Aujourd'hui, nous sommes en attente d'un appui fort, d'un appui financier, de votre part (…) La croissance du bâtiment, des PME du BTP est en jeu (…) Inversement, vous savez que vous pouvez compter sur nous pour gagner la bataille de l'emploi". Pour rappel, le projet e-bat bénéficie déjà de 1 million de subventions, dont 500 000 euros au titre du FSE.

Xavier Fodor, journaliste informatique et télécoms

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"Teasing" - La FFB annonce la mise en ligne d'e-bat

D'ici une heure, la fédération française du bâtiment lève officiellement le voile sur le portail e-bat.org, élaboré dans le cadre du projet du même nom et à l'occasion des "Rencontres e-bat 2006". Plus de deux ans, beaucoup de réunions, des dizaines d'entreprises pilotes, des conférences de presse intermédiaires et pas mal de subventions multiples ont permis d'aboutir à ce résultat. Je vous laisse en apprécier le contenu puisqu'il est en ligne depuis quelques minutes à peine. La FFB promet un service pour gérer l'entreprise, conduire les chantiers, maîtriser l'économie numérique et nous guider dans les nouvelles technologies... vaste programme ! J'attends vos réactions. Je vous promet de vous dévoiler mon sentiment d'ici peu, après avoir écouté les discours et avoir suffisamment surfé sur ce nouveau portail. A suivre donc...

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"Première" - Le logiciel de CAO Autodesk Revit fonctionne sur un Mac

Pomme Easytech, une jeune société spécialisée dans la distribution de solutions de CAO vient de réaliser une première mondiale jusqu'ici inimaginable : faire fonctionner un logiciel d'Autodesk sur un Macintosh ! En effet, l'éditeur américain n'avait jamais voulu ou osé franchir ce pas d'aller chasser sur les terres d'autres éditeurs arguant la petitesse du marché réservé d'Apple. Il est vrai que, selon les baromètres d'IDC et malgré de bons résultats, Apple n'occupe que la 9ème position sur son secteur domestique avec 3,7 % de parts de marché aux Etats-Unis. Du coup, depuis longtemps, Autodesk laisse les aficionados d'Apple, nombreux au sein des architectes, se tourner vers d'autres logiciels, essentiellement ArchiCAD (Abvent). Désormais, ils peuvent à la fois profiter du design tant apprécié d'un Macintosh tout en utilisant un outil conçu pour évoluer sur un PC ! Bon, j'arrête le suspense en vous dévoilant le nom du logiciel : il s'agit de la version 9 de Revit, utilisée sur un iMac.

Dans le détail, pour un peu plus de 1300 euros, l'équipe lyonnaise d'Easytech a acheté dans le commerce un iMac de 17" doté du tout nouveau double processeur Intel Core Duo et a ajouté une barrette mémoire de 512 Mo portant la Ram à 1,8 Go. Elle a ensuite installé sur le Mac un système d'exploitation Windows (sans pour autant retirer le Mac OS X qui sert au quotidien pour toutes les autres applications) puis le logiciel Revit 9 (qui, il faut l'avouer en passant, n'est pas un pur outil d'Autodesk comme peut l'être ADT). La manœuvre nécessite seulement de redémarrer l'ordinateur pour basculer d'un environnement à l'autre. Résultat : tout fonctionne. Mieux : les comparatifs réalisés avec un portable Toshiba tout neuf doté de 2 Go de Ram révèlent que Revit tourne au minimum trois fois plus vite sur Mac ! Le chargement d'un même projet prend 18 minutes sur l'iMac contre 1h15 sur le PC, le glisser-déposer pour impression d'un plan complexe en AO prend 18 secondes avec le Toshiba et seulement 2 secondes sur le Mac !

S'ils doivent en sourire, il semble peu concevable que les responsables d'Autodesk réagissent à cette initiative isolée d'un de ses revendeurs. Cela les obligerait à organiser des tests plus encadrés, notamment d'un point de vue juridique. De son côté, Easytech se frotte les mains : heureux d'aborder un nouveau marché, il lance une offre commerciale à destination des utilisateurs d'ArchiCAD (Abvent), VectorWorks (Nemetschek), Arc+ (Arc technology) ou AllPlan (Nemetschek) qui inclue l'iMac pour seulement 1 euro ! Proposant des ateliers de démonstrations cet été sur Lyon et en septembre sur Paris, il affiche déjà des premières références de clients testeurs. Grâce à lui, une nouvelle barrière vient bien de tomber…

Xavier Fodor, journaliste informatique et télécoms

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"Lancement" - Ouverture du blog

Après une petite période de rodage, les rédactions du "Moniteur" et du site "iBatiment.com" ouvrent officiellement aujourd'hui ce blog dédié à l'ensemble des acteurs de la construction s'intéressant à l'informatique et aux télécoms dans le cadre de leurs activités professionnelles. S'y croiseront très probablement des responsables informatiques, des éditeurs, des équipementiers, mais aussi de modestes utilisateurs de l'informatique dont l'approche du sujet nous semble la plus intéressante.

Premier module du "Club informatique et construction", ce blog vous permettra d'avoir une approche différente de l'actualité des NTIC (informatique, Internet et télécoms) du BTP. Bien entendu, vous êtes invités à prendre part à la discussion. Rendez cet espace interactif en l'alimentant de vos propres commentaires, vos expériences, vos points de vues, vos critiques... N'hésitez pas non plus à lancer de nouveaux débats : ce blog est là pour cela !

Xavier Fodor, journaliste informatique et télécoms

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