Selon une enquête réalisée par le Club des villes cyclables et le Groupement des autorités responsables de transport (GART), l'utilisation du vélo en complément des transports publics s'inscrit dans l'action des collectivités locales qui plébiscitent les couloirs bus-vélo.
L'enquête 2007 sur les initiatives d'intermodalité vélo et transports publics fait apparaître que plus de la moitié des 202 collectivités ayant répondu "pratiquent la mixité bus-vélo".
Concernant les couloirs bus-vélos, 55% des collectivités disposant de voies réservées aux transports publics y autorisent la circulation des cyclistes et 81% se disent favorables à leur extension ou à leur création.
Mais des conflits d'usage apparaissent dans un tiers des cas, notamment lorsque la voie est insuffisamment large.
D'autre part, il ressort que la possibilité de stationnement vélo à proximité des transports publics est pratiquée par près de la moitié des collectivités, le taux montant à 71% à proximité des gares SNCF. Mais l'embarquement des vélos dans les transports publics n'est autorisé que par 30% des collectivités.
Enfin, la mise en place de services vélos (gardiennage, libre-service, location, réparation) se développe: près d'un tiers des collectivités de province proposent de tels services.
Reste que la communication sur les initiatives d'intermodalité n'est pas encore systématique: seulement 24% des collectivités y ont recours en province.
L'enquête a été menée en janvier et février auprès de 366 collectivités, dont 202 ont répondu au questionnaire.
Difficile de comprendre tous ces louanges sans critiques pour des projets dont le vétitable et seul but est faire de la publicité au nom de politique comme à Paris, ainsi que pour le régisseur JCDecaux.
Discrimination évidente envers ceux qui ne peuvent monter et chevaucher ces vélos à l'utilisation dangereuse et même pas assurés! Bel exemple de civisme pour les dirigeants de Paris.
Chaussées et trottoirs défoncés non entretenus, non réparée dangereux pour les piètons, les enfants, les landaus, les handicapés, les vieillards ceci était la véritable priorité. Paris sans concertation avec les riverains, les travailleurs, les artisans a préféré jeunes, enseignants, bobos en pleine santé et capable de faire marche à pieds comme nous l'avons toujours fait et exercice qui permet des économies pour la sécu ainsi que le corp médical le préconise.
Stations de vélo - véloliberté - payants dont les emplacements se trouvent majoritairement dans les quartiers ou les élus ne sont pas de la majorité qui gouverne Paris! Stations dangereuses installées près des carrefours, avec accès sur le passage des voitures... le principe de précaution élémentaire est donc d'en proscrire l'ouverture et l'accès, de les déplacer en des lieux plus sûr pour la sécurité de tous en responsables avisés et éclairés. La mise en danger des cyclistes étant avérée, la responsabilité de tous les intervenants est donc de même ouvertement engagée que ce soit pour les entreprises, architectes, ingénieurs, tous professionnels, ainsi que pour les gouvernants de Paris.
Un budget qui aurait en plus permis non seulement de faire les réfections utiles de Paris, mais de venir en aide à l'éducation, à construire crèches, terrains de sport, acheter fauteuils pour handicapés, toits pour les SDF dont Paris fait record.
Non, tout n'est pas beau, ce qui brille c'est connu ne profite qu'à une minorité de nantis.
Rédigé par : LANGMAN | 13 juillet 2007 à 10:47
Ce sont des résultats encourangeants et la ferveur actuelle pour le vélo ne semble pas près de retomber de si tôt! Effectivement, on le sait et les enquêtes le confirment, des infrastructures adaptées sont la clé du succès des modes de déplacement doux.
Rédigé par : Patrick | 25 mars 2007 à 15:33