Le vélo est le champion incontesté du déplacement individuel non polluant et économe. Son succès va grandissant en centre-ville. Qu'en est-il des zones péri-urbaines ? La question a été abordée le 28 septembre à Bobigny lors des 10èmes Rencontres des départements cyclables. Penser que l'étalement urbain, et donc l'allongement des déplacements, limitent l'éco-mobilité est une fausse idée selon Nicolas Mercat, du bureau d'études Altermodal: "Dans les zones péri-urbaines suffisament dense ( au-delà de 3500 hab/km²) seuls quelques-uns des 16 déplacements journaliers d'un ménage nécessitent l'usage d'une voiture".
Mais la pratique du vélo y est-elle pour autant facilitée? Les participants ont pointé certaines faiblesses: "Les rocades et les grands giratoires sont autant de ruptures qui nuisent à un usage confortable et sécurisé du vélo dans l'espace péri-urbain", souligne ainsi Hubert Peigné, coordonnateur interministériel. Pourtant, les dispositifs d'aménagement développés pour les centres-villes sont exploitables -bandes cyclables, vélostations, intermodalité, zones 30, contresens cyclables…- mais sont loin d'être suffisants. Car la question du vélo est aussi celle de l'urbanisme: "Il faut renforcer la densité et la diversité des fonctions de ces quartiers ", explique l'urbaniste Alfred Peter. Le chantier est urgent: "Les lotissements sont déjà de véritables aspirateurs à voiture dit Denis Baupin, président du Club des villes cyclables. Avec l'augmentation du prix du pétrole, la mobilité de leur habitants pourrait se trouver fortement limitée".
Yannick Nodin
Il est clairement évident qu'il faille ré-adapter les tissus urbains et péri-urbains aux modes de transport autres que l'automobile, même si la pratique du zoning qui est allé de pair avec la promotion de la voiture ne favorise pas l'entreprise. Mais il me semble tout aussi nécessaire de favoriser une révolution technologique du vélo qui accompagnerait ce changement des mentalités. La stratégie mise en place par les constructeurs pour consolider leurs positions dans une société pourtant saturée d'automobiles est une technicisation accrue de la voiture. En étant plus confortable, plus sécure, plus personnalisée, la voiture fait oublier ses nombreux désagréments (pollution, embouteillage...). Si la stratégie de reconquête du vélo est seulement quantitative (accroissement des pistes cyclables...) et non qualitative, le vélo gardera son image désuète et ne pourra durablement s'imposer dans nos sociétés !
Rédigé par : Olivier Marquet | 19 octobre 2006 à 20:41
Pour ou contre la bla bla de M. Beaupin
des faits :
http://deplacements.over-blog.com
Rédigé par : Heco | 13 octobre 2006 à 22:05
je pratique le vélo mais je m'interroge sur la coduite des automobiliste
j' ai été renversé sur un rond point il y a 5 semaines
bassin fracturé cotes flottantes cassées,j'ai eu tres peur,j'ai eu tres mal hospitalisé 8 j sous morphine
le conducteur n'était pas ivre,ne roulait pas vite mais il ne regardait pas devant lui!!!
j'ai depuis appris qu'un cycliste moins chanceux s'est fait renversér sur la route venant de boulogne vers issy les moulineaux,le long des quais par un véhicule qui roulait à plus de 60km/h au moment du choc,3 semaines ds le coma ,fracture du crane,trépané et on espére qu'il récuperera lentement ses facultés mentales ds le tps là encore le chauufeur ne regardait pas devt lui!!!!
seul des pistes cyclables permettront d'echapper a ce type d'accident et encore faut il prévoir des barrieres de sécurité car malheureusement chacun au volant peut commettre en ville ce type d'erreur
le conducteur qui m'a heurté était choqué et il est vrai qu'une faute d'innatention est vite commise
un heurt identique avec une voiture serait passé inaperçu
JP MORIN
Rédigé par : morin | 12 octobre 2006 à 21:40
vous auriez pu évoquer la ville de La Rochelle précurseur en la matière puisqu'il y a plus de 20 ans que ce système existe chez nous. mais voila La Rochelle n'est pas une grande ville. La journée sans voiture ça vous dit quelquechose je suppose eh bien c'est à La Rochelle que cela a commencé... eh oui
Rédigé par : coineau véronique | 12 octobre 2006 à 17:45
Comment inciter les usagers de la voiture à tout prix (!) que le vélo est non seulement bénéfique pour tous et toutes, mais aussi plus pratique pour les déplacements urbainss et inter urbains. Le problème posé que la métropole lilloise est l'utilisation du vélo en liaison avec les transports en commun. En effet, actuellement seul le tramway (32 km de voies de Tourcoing à Lille et de Roubaix à Lille)accepte le vélo. Or, ce dernier est exclu du métro (pour des raisons de longueur de rame et de sécurité...) et des bus. Un aménagement (horaire ou matériel) permettrait à tout à chacun de traverser la métropole lilloise en vélo. Ce serait une réelle avancée
Rédigé par : SOURIS | 11 octobre 2006 à 09:26