Bonne nouvelle : le prix du baril de brut baisse ! Bon, d'accord, les prix de l'essence à la pompe ont du mal à suivre. Cela ne nous choque d'ailleurs plus tant l'association "essence = chère" est désormais ancrée dans nos esprits.
Sommes nous prêts pour autant à sacrifier ce à quoi nous nous sommes habitués avec le temps ? D'accord pour aller chercher le pain à pied. D'accord encore pour réduire notre vitesse sur autoroute. (Presque) d'accord pour échanger notre 4x4 contre la nouvelle BMW Hydrogen 7 que le constructeur présentera au prochain Mondial de l'auto (précision : ce V12 de 6 litres carbure à l'hydrogène, mais peu aussi fonctionner à l'essence sans plomb !).
Mais renoncer à notre projet de vivre à la campagne : jamais !
Le dernier sondage sur le logement commandé par Le Moniteur (16 juin 2006) mettait déjà ce phénomène en exergue. Aujourd'hui, pour la première fois depuis un siècle, les campagnes françaises voient leur population augmenter. Et tant pis pour les kilomètres parcourus en plus. D'ailleurs, cette "néo-ruralisation" change les repères. L'unité n'est plus le kilomètre, mais la minute de parcours.
Jean-Philippe Defawe
Au fait, pas la peine de modérer les commentaires, vous ne faites que freiner vos lecteurs
Rédigé par : Benoît L. | 27 septembre 2006 à 17:41
Oh que la formule est belle !
Rédigé par : Benoît L. | 27 septembre 2006 à 17:37
La tendance est-elle encore à la "neo-ruralisation"? On parle aussi d'un retour en ville favorisé par les opé de rénovation urbaine.
Les pendulaires se lassent et la proximité reprend du grade?
Rédigé par : Sebastien Leplus | 20 septembre 2006 à 11:56
Le bonheur est dans le pré... C'est vite dit, le malheur est aussi dans le prêt!
Rédigé par : JFD | 16 septembre 2006 à 19:59