A la lecture du papier d'Edelmann dans Le Monde daté du lundi 28 août - "Le fantôme de Baltard" - je me souviens de ce livre, teinté de nostalgie et de froide colère : "L'Assassinat de Paris", de Louis Chevalier (Champ Libre, 1977).
Dans son Panégyrique, Guy Debord le cite : "On pourrait presque croire (...) que j'avais été le seul à aimer Paris ; puisque tout d'abord je n'ai vu que moi réagir sur cette question, dans les répugnantes "années soixante-dix". Mais par la suite, j'ai appris que Louis Chevalier, son vieil historien, avait publié alors, sans qu'on en parle trop, L'Assassinat de Paris. De sorte que nous avons été au moins deux justes dans cette ville, à ce moment là."
Un ouvrage en appelle un autre, et je relis ces lignes : "Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans la société, et d'immenses destructions...".
Les commentaires récents