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Voici les sites qui parlent de Après l'Etat en faillite, la Mairie ? :

Commentaires

dom

Bonjour, votre article est limpide et me fait mieux comprendre le probleme des produits "toxiques" si je vous comprends bien une collectivité peut dire à ses administrés qu'elle a contracter ou renégocier ses emprunts à taux fixe mais que ces taux fixes peuvent être des "taux structurés "comme mentionnés dans votre article : ce qui voudrait dire qu'a court terme cela n'a aucune influence sur la collectivité mais qu'a long terme cela peut avoir des consequences indirectes dramatiques? de plus
Je croyais que les emprunts toxiques ne pouvaient qu'etre que des emprunts à taux variable, votre article démontre que les taux fixes peuvent l'etre aussi et exploser. Comment un taux fixe peut varier c'est ce que je ne comprends decidement pas

cordialement

db

Herminejov

Post très intéressant.

Les emprunts des collectivités territoriales étant des marchés publics, il me semble q'un contrat d'emprunt prévoyant l'indexation du taux d'intérêt sur des indices sans aucune limite est illégal.

En effet, d'une part, le prix d'un marché public doit être déterminable, ce qui n'est pas le cas si le taux d'intérêt peut exploser sans aucune limite.


D'autre part, les prix des marchés publics sont soit fermes, soit révisables, soit provisoires mais il faut alors remplir des conditions.

Or, il ne me semble pas qu'un contrat emprunt remplisse les conditions du prix provisoire.

En cas de prix ferme, il peut y avoir actualisation mais celle-ci ne me paraît pas pouvoir conduire à une explosion sans limite.

En cas de prix révisable, la révision ne permet qu'un "ajustement" du prix (article 18-IV-1°) ou un évolution prenant en compte le coût de la prestation (18-IV-2°), ce qui me semble exclure également une explosion sans limite.

Ainsi, il me semble que les collectivités territoriales pourraient dénoncer les contrats d'emrunt dont une clause prévoit l'indexation du taux d'intérêt sur des indices, sans aucune limite.

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A propos du blog

  • Maxime Judd
    est consultant au sein d’une société d’aménagement parisienne. Il est également le fondateur de Virage-Local, partenaire et conseil des élus locaux. Il poursuit un doctorat professionnel à propos des montages contractuels complexes dans le domaine du BTP, en collaboration avec le cabinet d'avocats Latournerie Wolfrom & Associés, et intervient régulièrement dans des conférences et formations sur ces sujets.
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