Le tribunal administratif de Paris a annulé la décision du Conseil de Paris d'étendre à des communes de banlieue le système de vélos en libre-service Vélib'. La Ville de Paris a aussitôt annoncé qu'elle avait "décidé de se pourvoir en cassation" devant le Conseil d'Etat.
Dans une décision rendue jeudi, le tribunal estime notamment que cette extension "ne peut être regardée comme accessoire au marché initial dès lors qu'elle aurait pour effet de fournir dans chacune de ces communes un réel service de bicyclettes en libre service".
La plainte avait été déposée par Clear Channel, candidat malheureux face à JCDecaux à l'appel d'offres initial de la Ville de Paris, portant à la fois sur le mobilier urbain et sur le service de location de vélos en libre service. Le groupe américain a aussi déposé un recours devant le Conseil de la concurrence.
Je me suis permise une petite blague en image sur http://www.bikeinthecity.com/index.php/2008/02/04/9-quand-on-sort-un-velib-de-paris-il-sonne
Rédigé par : Leah | 26 février 2008 à 19:57
Le monopole sur les panneaux publicitaires dans Paris au demeurant panneaux créant des troubles de la vigilance du fait d’un système rotatif des affiches d’annonces captant la vision tant des piétons, des cyclistes, des motards, des automobilistes se devrait d’être prohibé par le Conseil de la Concurrence.
La libre concurrence sur un territoire tel Paris se devrait d’être. Le principe de précaution face aux comportements incivils des motards et cyclistes doit être mis en œuvre par une interdiction de circulation ou amendes et condamnations pénales lorsque nécessaire. Les responsables des installations marchandes de stations commerciales construites à même la chaussée doivent être mis en cause entre autre du fait de construction en dur au profit d’une société commerciale.
Des vélos mis à disposition contre paiement par carte (sans la possibilité légale de paiement en monnaie officielle l’euro) au profit de gens bien portant pouvant faire une petite trotte à pieds dans Paris (moins de 30 mm) ne paraît point raisonnable. Mettre la moitié de ces emplacements sans travaux de gros œuvre (économie) à disposition des personnes à mobilité réduite (handicapés), personnes âgées, femmes ou pères avec enfants en bas âges ne pouvant pédaler, prendre les transports en commun…se devrait d’être prioritaire et responsable.
Lucien David LANGMAN Expert Technico Juridique
Rédigé par : LANGMAN | 05 janvier 2008 à 12:43
Bien joué, la situation est donc dorénavant biaisée:
- ou la Vp passe un avenant (plusieurs?) à JC Decaux et l'économie du marché initial est rompue
- ou des appels d'offres sont lancés en banlieue en prenant soin d' éviter une rupture de charge aux portes de Paris et JC Decaux possède un avantage concurentiel certain.
mais je m'interroge:
- la ville de Paris ignorait-elle lors de l'appel d'offre initial l'existence de banlieusards?
- a-telle préféré mettre les "petites communes" de banlieue devant le fait accompli de la grande ville de Paris?
- tout ceci n'était-il pas organisé d'avance?
Au fait quelles sont les communes concernées par l'offre parisienne?
Rédigé par : A Brun | 04 janvier 2008 à 17:28
Pourquoi ne pas procéder à un nouvel appel d'offre similaire à celui passé à Paris et gagné par JCDecaux dans les zones de banlieues: si le cahier des charge impose la mise en place de vélos "compatibles" avec le Vélib' Parisien, JCDecaux sera probablement le moins-disant... Pas très éthique mais au moins environmentally friendly.
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Matthieu DESIDERIO
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Rédigé par : Matthieu Desiderio | 04 janvier 2008 à 12:21
Il est normal que la concurence soit maintenue, mais il faudra que les systêmes soient compatibles, quelque soit le moins disant...là ça deviend plus compliqué !
Rédigé par : FAY Laurent | 04 janvier 2008 à 11:43
Ne pas permettre à la banlieue de mettre en place des vélos !
Tout simplement SCANDALEUX !
l'un des arguments pour le vélib est la diminution des pollutions et des émissions de gas, etc...bref l' ECOLOGIE.
Pourquoi ne serait elle que la préoccupation de la ville de Paris ? au nom d'une concurrence ? donc des finances.....
S'il restait un doute possible sur la véritable intention humanitaire et environnementale, il n'y en a plus, ce sont les intérêts financiers qui sont le coeur des actions.
Rédigé par : Francine | 04 janvier 2008 à 10:19